Militaria Armes 1ère Guerre Mondiale
Collectionner les armes de la Grande Guerre
Le fusil Lebel modèle 1886 modifié 1893 et les Berthier, fusil 1907-15, modèle 1916 et mousquetons, forment l'essentiel de l'offre française en armes longues. Viennent les revolvers réglementaires, les pistolets de fabrication espagnole achetés en masse pendant le conflit, et les armes blanches : baïonnettes, poignards, couteaux de tranchée. Le statut légal dépend du modèle et du calibre, et se vérifie avant l'achat.
Lire les marquages
Les armes réglementaires sont bavardes, à condition de lire au bon endroit. Le boîtier de culasse porte le nom de la manufacture d'État, Saint-Étienne, Châtellerault ou Tulle, et le modèle, mais pas la date : l'année de fabrication se lit sur le canon, précédée de l'initiale de la manufacture. Le numéro de série est repris sur plusieurs éléments, et sa concordance entre canon, boîtier, culasse mobile et garnitures est le premier point à contrôler. Le cartouche frappé dans la crosse complète la lecture quand le bois n'a pas été poncé.
Remaniements et pièces douteuses
Ces armes ont servi bien au-delà de 1918 et sont largement passées en atelier : reprises, raccourcies, rebronzées, parfois renumérotées. Une arme aux numéros dépareillés est un assemblage, courant sur le marché. Sur les baïonnettes, la suppression du quillon a été pratiquée pendant la guerre mais aussi longtemps après, et poignées comme fourreaux se remplacent sans laisser de trace.
Le couteau de tranchée reste le cas le plus délicat. Le seul modèle réglementaire français, le poignard modèle 1916, porte au talon de lame la mention Le Vengeur de 1870 d'un côté et le nom du fabricant de l'autre. Plusieurs couteliers privés l'ont produit, et les marquages varient d'un exemplaire à l'autre sans que cela soit suspect. Il est resté en service jusqu'à la guerre suivante, et les exemplaires tardifs se vendent comme pièces de 1914-1918. Le reste relève de la fabrication d'atelier ou de fortune, qui se copie sans difficulté.
Le catalogue militaria d'Athena Militaria
Athena Militaria réunit sur une même plateforme les annonces publiées par des collectionneurs, des chineurs et des vendeurs passionnés d'histoire. Chaque pièce est mise en ligne directement par son vendeur, avec ses propres photos, sa description, son état et son lieu d'expédition. Les filtres situés en haut de page permettent d'affiner la recherche par prix, par état de conservation, par ville ou par ordre de publication, tandis que le classement par période et par sous-catégorie aide à se concentrer rapidement sur un domaine de collection précis.
Acheter en confiance
Avant de vous engager, examinez les photos en grand format et lisez attentivement la description de l'état. Les marquages sont souvent l'indice le plus parlant pour situer une pièce : tampons de fabricant, poinçons, numéros ou tailles inscrits à l'intérieur d'un casque ou sur une coiffe. S'ils n'apparaissent pas sur les clichés, demandez-les au vendeur : la messagerie intégrée permet d'échanger avec lui, d'obtenir des photos complémentaires ou des précisions sur la provenance avant l'achat. Le paiement se fait ensuite sur la plateforme, via Stripe, sans que vos coordonnées bancaires transitent par nos serveurs. Le détail du parcours d'achat est expliqué sur la page comment ça marche, et nos règles de sécurité sont détaillées dans la section sécurité et paiements. Si vous souhaitez à votre tour céder une pièce de votre collection, vous pouvez publier une annonce en quelques minutes.