Militaria Armes 2nde Guerre Mondiale

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Collectionner les armes de la Seconde Guerre mondiale

Le mot recouvre des réalités juridiques très différentes. Les armes blanches de la période, baïonnettes en tête, s'acquièrent et se détiennent librement en France par une personne majeure. Les armes à feu relèvent d'un classement, et l'arme neutralisée elle-même n'est pas en vente libre : sa cession passe par un armurier et une déclaration, avec le certificat et le marquage de neutralisation qui doivent l'accompagner. Vérifier ce statut avant l'achat fait partie de l'examen de l'objet, au même titre que celui du métal.

Lire une baïonnette

Sur une baïonnette allemande, la lecture commence au talon de la lame. Le nom du fabricant y est frappé jusqu'en 1940, année où un code de trois lettres minuscules le remplace ; le millésime sur deux chiffres et les poinçons de réception militaire complètent l'ensemble. La concordance des numéros entre la lame et le fourreau pèse lourd sur le prix : une paire assortie se paie nettement plus cher, ce qui explique que des numéros aient été refrappés pour en constituer.

Les dagues, les plus copiées

Les dagues de sortie allemandes comptent parmi les objets les plus reproduits de tout le militaria. Leur fabrication s'arrête en 1945, mais la copie démarre dans les années 1960, à Solingen même puis à Toledo, et bien plus tard en Asie ; les logos de fabricant sont reproduits au passage. S'y ajoutent les lames repolies puis regravées et les pièces remontées à partir d'éléments d'origines diverses. Du côté des armes d'épaule, la confusion la plus banale oppose les productions de guerre aux fabrications ou remises en état d'après-guerre, dont les modèles restent très proches. Sur les armes américaines, un assemblage de pièces de fournisseurs et de dates différentes est la règle plutôt que l'anomalie, la révision en arsenal ayant été systématique.

Le catalogue militaria d'Athena Militaria

Athena Militaria réunit sur une même plateforme les annonces publiées par des collectionneurs, des chineurs et des vendeurs passionnés d'histoire. Chaque pièce est mise en ligne directement par son vendeur, avec ses propres photos, sa description, son état et son lieu d'expédition. Les filtres situés en haut de page permettent d'affiner la recherche par prix, par état de conservation, par ville ou par ordre de publication, tandis que le classement par période et par sous-catégorie aide à se concentrer rapidement sur un domaine de collection précis.

Acheter en confiance

Avant de vous engager, examinez les photos en grand format et lisez attentivement la description de l'état. Les marquages sont souvent l'indice le plus parlant pour situer une pièce : tampons de fabricant, poinçons, numéros ou tailles inscrits à l'intérieur d'un casque ou sur une coiffe. S'ils n'apparaissent pas sur les clichés, demandez-les au vendeur : la messagerie intégrée permet d'échanger avec lui, d'obtenir des photos complémentaires ou des précisions sur la provenance avant l'achat. Le paiement se fait ensuite sur la plateforme, via Stripe, sans que vos coordonnées bancaires transitent par nos serveurs. Le détail du parcours d'achat est expliqué sur la page comment ça marche, et nos règles de sécurité sont détaillées dans la section sécurité et paiements. Si vous souhaitez à votre tour céder une pièce de votre collection, vous pouvez publier une annonce en quelques minutes.